ARCHEOLOGIE

LE PATRIMOINE ARCHÉOLOGIQUE SOUS-MARIN…

…SI LOIN, SI PROCHE.

Laetitia Le Ru est archéologue, elle nous dresse un état des lieux clair, factuel, de ce que sont les mesures de sauvegarde du patrimoine archéologique mondial et plus particulièrement français. Comment valoriser, protéger sans interdire, montrer au public sans dégrader, des initiatives sont en marches pour que les plongeurs ou les randonneurs palmés français puissent, eux aussi plonger sur des champs d’amphores ou sur des épaves historiques.

“Extrait: Aussi, s’il existe de par le monde plusieurs sites archéologiques sous-marins accessibles au public, il faut souligner qu’ils sont le plus souvent situés dans des lieux où les conditions météorologiques, de visibilité et de nature du fond sont propices à un accès aisé. Ainsi, à la Barbade, vous pouvez découvrir le patrimoine archéologique sous-marin en famille grâce à une promenade en sous-marin. En Croatie, les plongeurs peuvent observer des épaves romaines protégées par des grilles métalliques. En Italie, la cité antique de Baia est accessible par bateaux à
fond de verre et randonnées sous-marines. Idem à Gaiola ou à Césarée en Israël, où il est également possible de visiter les lieux au cours de randonnées palmées qui, par nature, sont accessibles à un plus grand nombre de curieux, ne nécessitant pas de formation particulière à la pratique de la plongée. En France, sous l’égide du DRASSM, plusieurs associations, portées par une volonté et un soutien d’acteurs institutionnels locaux importants, ont mis en place des actions de valorisation du patrimoine archéologique sous-marin Et c’est tout naturellement en Méditerranée que les premiers projets ont vu le jour.

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