Infrastructures plongée

 

L’archipel maltais est une destination idéale pour les plongeurs, avec plus d’une quarantaine de centres répartis un peu partout sur les trois îles, tout comme les nombreux sites de plongée. La plupart des clubs sont membres de la PDSA (Professional Diving Schools Association) et disposent d’un personnel habilité à délivrer des diplômes internationaux PADI et CMAS. Moniteurs et matériel sont contrôlés régulièrement par des inspecteurs gouvernementaux. Certains clubs disposent de leur propre bateau, les autres louent de temps en temps une embarcation pour visiter les sites inaccessibles au départ de la côte. Pour plonger en centre, il est nécessaire de présenter sa carte de niveau, de remplir un formulaire d’enregistrement et un questionnaire médical, voire de fournir un certificat médical de moins d’un an.
Pour les débutants, la plupart des centres offrent de longs parcours adaptés afin de leur donner un aperçu de l’activité. Ceux qui souhaitent continuer l’aventure suivent un stage de quatre jours, voire de six jours pour obtenir la qualification de plongeur débutant.

Tous les centres n’acceptent pas de louer des bouteilles. Ceux qui le font exigent un niveau CMAS ou Advanced OW au gonflage. Les plongeurs doivent ensuite être accompagnés pour plonger. Néanmoins, les instructeurs qualifiés peuvent emmener leurs propres groupes pour plonger à Malte.
Que l’on soit débutant ou chevronné, tout est fait pour s’adapter aux souhaits du touriste-plongeur. Les prix des plongées sont d’ailleurs abordables, autour de 30 € (dégressif en fonction du nombre), 50 € pour un baptême. Seul bémol : la difficulté de trouver des instructeurs parlant français. L’anglais est l’une des langues officielles du pays et la majorité des touristes sont anglophones.

Texte : Claire Richet

Crédit photo : Denis Glehen

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