La meilleure solution : faire participer le binôme, en lui proposant une place d'assistant éclairagiste, puis on lui laisse le phare
Avec une bonne complicité, la plongée est plus intéressante et les résultats sont bons.
Pour ton montage, comme cela a été dit, le phare est là pour remplacer le flash intégré lorsqu'il y a des particules dans l'eau ; il faut alors forcer le flash à ne pas se déclencher, et éclairer avec le phare de biais ou de dessus ou dessous suivant le sujet. Si ton appareil le permet (je crois que oui), limite alors la durée d'ouverture.
Pour ma part, j'ai le phare accroché à ma gauche et l'appareil photo à ma droite sur ma stab par un petit mousqueton, pour pouvoir tout lâcher à tout moment. Pendant la plongée, l'appareil est tenu par sa dragonne par la main droite qui tient aussi le phare ; la main gauche reste libre de faire ce qu'elle veut (mais elle n'a pas le droit de s'éloigner).
Pour un cliché nécessitant le phare, je le passe à la main gauche. Cela nécessite certains talents pour ensuite défaire les nœuds après plusieurs clichés pris par une main puis l'autre
Certains clichés d'ambiance (ou éloignés du sujet) ne nécessitent pas de phare. Il faut alors utiliser au mieux la lumière naturelle, par exemple en favorisant les contre-plongées (visées inclinées vers la surface, le paparazzi étant plus bas que le sujet photographié).