On a beau être dimanche, il faut se lever tôt. Après une chasse à l’œuf dans le jardin avec Tite Puce (elle ramènera un panier plein...), je pars pour le club.

En longeant la rade, je jette un coup d’œil sur la mer. Pas une ride en surface. Et au-dessus de moi, un grand ciel bleu. Encore une belle journée.
Arrivé vers 8h, on prépare le gonflage des blocs vides. L'étale est à 8h33 à Cherbourg, ça nous laisse peu de temps pour rejoindre une épave au large.
Nous décidons de faire l'USSA. Nous l'avons fait la veille à marée haute mais la visi n'était pas terrible. Il faut dire qu'en arrivant, il y avait déjà un bateau de plongeurs sur place. Ce matin, nous serons sur basse mer et nous serons seul en arrivant.
Le bateau quitte le port à 9h, direction la passe de l'Ouest. Pendant le trajet, j'enfile ma combi puis je prépare le mouillage avec un chien à 26m et une bouée à 28. Comme nous avons un pilote non plongeur, il n'y aura qu'un tour. Pas le temps de trainer (enfin, c'est pas la course non plus).
Arrivé sur zone, on fait un tour de repérage puis on jette la gueuse. Le chien indique qu'il n'y a pas de courant, il ne faut pas tarder à se mettre à l'eau.
Ma palanquée doit partir en deuxième, la première devant assurer le mouillage. Finalement, on descend en premier car un des plongeurs de l'autre palanquée tarde à s'immerger. On descend le long du bout.
Arrivés au fond, on remonte la gueuse tombée entre 2 tôle et on accroche le bout à un tube à proximité. La ballade peut commencer.
La gueuse était tombée à proximité de la chaudière et de l'échangeur à plaque.
Nous commençons donc la visite par là.



Puis nous prenons le chemin de l'arrière en longeant l'arbre d'hélice.

Nous croisons des coquettes des vielles et des tacauds en pagaille.




Dans un creux, un congre est là, comme la veille.

Sur l'épave, des dents de chiens, coraux solitaires et des gorgones.



Arrivés sur l'arrière, nous passons entre le safran et l'hélice. Elle est impressionnant, environ 3 ou 4 mètre de diamètre.

Un petit tour dans les tôles et nous retournons vers l'échangeur.


Dans les tubes cassés, des blennies jouent à cache-cache. Idem entre les plaques où blennies et galathées se disputent la place.




Finalement, nous remontons. Le mouillage ayant été largué par la dernière palanquée, nous remontons dans le bleu... vert le long de mon parachute.
Retour en surface. Les autres palanquées sont à quelques mètres en train de remonter sur le bateau. Un peu de capelé et nous les rejoignons.
Il n'est pas encore 11h que nous arrivons au port. Le temps de rentrer et rincer le matériel, c'est l'heure d'une petite mousse et du barbecue.
Bon dimanche.