Voilà, avec un peu de retard, le compte rendu de ma journée de mercredi 20 à Carry.
Après 1 h 30 de route où j’en ai profité pour finir ma nuit

, nous arrivons au club à 10 heures pour y retrouver avec grand plaisir l’ambiance chaleureuse habituelle.
Une fois « embarqués », dès la sortie du port, nous sommes attentifs à la direction que prend le bateau, espérant que ça soit celle du planier

. Bingo

! Voilà une journée qui commence décidemment très bien !
Une fois sur sîte, nous avons le choix entre le Chaouen, le Dalton et le Messerschmitt. J’aimerais beaucoup faire ce dernier mais ça viendra plus tard, nous ne comptabilisons pas suffisamment de plongées en autonome N3 (obtenu seulement depuis octobre), donc nous préférons ne pas mettre la barre trop haute et choisissons le Dalton car il est plus proche. On aurait pu choisir le Chaouen mais on l’a déjà fait 2 fois et même si je suis persuadée de ne jamais m’en lasser, autant voir autre chose.
Nous partons donc en sa direction, longeant le superbe tombant du Planier

. Tellement superbe que nous nous attardons trop sur celui-ci et une fois arrivés sur la partie sableuse qui mène au Dalton, nos ordis affichent déjà 6 minutes de palier et nous avons dépassé la mi-pression

.
Aucun souci pour le retour et le palier mais nous ne voulons pas augmenter celui-ci en poursuivant l’explo vers le Dalton. Nous décidons donc de revenir gentiment sur nos pas après avoir observé une murène dans son trou. Une fois de plus, je m’apercevrai ensuite en regardant sur une photo (que je ne peux poster tant elle est râtée

!) qu’elle était accompagnée de 2 ou 3 crevettes (on ne regarde jamais assez

!).
Et voilà, nous avions le choix entre 3 épaves et nous nous sommes débrouillés pour traîner en chemin et n’en voir aucune

, piégés par la beauté de ce fameux tombant. Dommage pour l'épave, mais très belle plongée quand même !
Voici quelques photos (comme vous avez pu le voir dans mon précédent CR, je suis loin d’être douée, mais heureusement, la retouche est facile) :
Et l’après-midi, nous sommes allés sur « la rague à sars ». Et là, malgré une surveillance très régulière de nos paliers respectifs, nous avons du nous tamponner 11 minutes en pleine eau (dès que notre club fait une formation nitrox, on s’y inscrit !) car nous avons fait l’erreur de remonter trop lentement à partir de la limite que nous nous étions fixés, et de ce fait, nous avons bien entendu continué à saturer. Les prochaines fois, nous nous imposerons une plongée sans palier pour la successive.
L’avantage des « erreurs » en plongée, c’est qu’on ne commet l’erreur qu’une fois, l’inconvénient, c’est que suivant son importance, la 1ère peut être la « bonne ». Voilà donc 2 plongées riches en enseignement, et bien sûr riches en couleurs :
J’adore les barbiers, vous l’aurez compris ?!
J’ai conservé celle avec mon gant dessus pour avoir une échelle de la grosseur du « bébé flabelline » :

N3.