Je me lance dans le compte rendu de mon séjour de 2 semaines plongée en Egypte. Pour ce séjour les catastrophes ont cohabitées avec les plus belles rencontres. Je vais commencer par les galères.
1- Le projet de recherche où je travaille a pris du retard, d’où pour moi l’impossibilité de prendre mes congés comme prévu pour suivre les stages photo d’Amar Guillen. Après des difficiles pourparlers avec ma hiérarchie et le tour opérateur, je suis arrivée à partir finalement sans pertes financières (mauvais point je n’avais pas pris l’assurance annulation.)
2- J’avais tout bien vérifié mon matériel photo, mais au moment de mettre le matériel de plongée dans les bagages, je m’aperçois que la pile sur l’ordi de plongée est HS. ( Ordi de 2 ans avec environ 60 ploufs) Moment de panique c’est vendredi soir 20 heures, je prends le train pour Roissy à 6h30 demain. Coup de fil à un ami plongeur habitant Paris pour qu’il passe chez mille et une pile sur Paris samedi matin et rendez vous au T3 de Roissy pour qu’il me donne la précieuse pile bouton.
3- Malgré mes palabres avec le TO, pas moyens d’avoir un départ de Lyon pour Hurghada, obligé de passer par Paris. Quand on habite Grenoble c’est pas cool. Je n’aime pas dénoncer, mais Read Sea Sport Club n’est pas souple de ce coté là. Sans que le transport ai eu du retard, c’est quand même une très très longue journée pour faire Grenoble, Paris, Hurghada.
4- Mon regret c’est de ne pas avoir progressé autant que je l’airai souhaité dans la technique de la photosub que si j’avais suivi les stages d’Amar. Pour cela vos remarques sur mes photos seront les bienvenues. Je suis preneuse de toutes vos critiques.
Voila pour les choses les moins agréables de mon voyage. Pour le reste cela n’a été que du bonheur. Aussi bien du coté plongée, que rencontre avec les autres. J’ai sympathisé avec un membre du staff égyptien du centre de plongée. Il m’a servi de guide le samedi, pour aller à la découverte des habitants de Safaga. Merci à toi Assam pour cette super journée. Plus tard je vous mettrai quelques photos prises durant cette magnifique journée à la rencontre de la vraie vie locale.
La première semaine je suis à l’hôtel Ménaville à Safaga. C’est mon troisième séjour dans cet hôtel. Pas vraiment de surprisse de ce coté là. Je plonge en daily avec le club DUNE. Nous sommes avec Pirllo comme directeur de plongée sur le Ramadan 2 Il y a aussi comme guides de plongée deux égyptiens, le grand Momo et le petit Momo. C’est un bateau prévu jusqu’ à 35 plongeurs, nous ne serons jamais plus de 25. C’est un bateau très bien pour les sorties à la journée, nous ne nous marchons pas dessus. Il y a un mixte d’un peu tous les niveaux, des plongeurs débutants en formation aux ‘commandos’. Les briefings sont bien faits, assez complets et ils se finissent toujours par un Inch-Alla pour les rencontres possibles. A la sortie de la deuxième plongée le mardi Alla nous a gâté pour la rencontre. Je n’en dis pas plus je vous réserve les photos de la rencontre pour plus tard.
Comme binômes, je plonge avec un couple deux jeunes retraités, niveau 2. Ils sont là pour 3 semaines, les deux semaines suivantes, ils passent le niveau 3. Marie-Odile est une passionnée de biologie sou marine, capable de rester toute une plongée dans un carré de 20 mètres de coté. Elle plonge avec son ardoise toujours en train noter quelque chose, qu’elle s’empresse de vérifier dans ses livres de bio des la sortie de l’eau. Pascal c’est le Macgayver du matériel, toujours un outil à la main pour bricoler quel que chose. Je me retrouve promue à une majorité de 66% chef de palanquée, mais sous l’eau nous sommes un peu chacun de notre coté. En fin de plongée Pascal nous quitte souvent au bout de 50 minutes block vide, alors que nous restons souvent 20 à 30 minutes de plus sous le bateau, Marie-Odile à la recherche de ses petites bêtes, moi à faire des essais de réglages différents d’appareil.
Le retour à la marina ce fait assez tôt (16H30), après un passage à la piscine pour se dessaler et une douche pour ce faire pimpante, avec mes binômes nous partons en taxi collectif pour le centre ville de Safaga. Si les rues ne sont pas un exemple de propreté, les boutiques ont un charme certain. Je suis émerveillée par les échoppes de fruit et légumes, les couleurs la qualité. Là encore j’ai fait crépiter le G9. Trois soirs dans la semaine nous avons mangé dans des restaurants locaux. Cela pour un rapport qualité prix introuvable en France. Bien que non fumeuse je me suis mise à la shisha pour vraiment vivre au rythme local.
Le samedi est une journée de transition avant le transfert pour Marsa Galep, point de départ de la croisière St John qui c’est transformé en une croisière vers le Sud en évitant la zone de St John fermée, suite à l’attaque de requin mortelle de début juin. En parlant avec notre directeur de plongée pendant cette croisière. Il semble que les longimanus apparus sur St John sont d’une espèce différente de l’espèce habituelle. Cette dernière étant beaucoup plus territoriale que l’espèce normale.
Nous sommes sur le Muadib, un bateau de 30 plongeurs complet cette semaine. Le bateau est assez vaste pour que chacun y trouve sa place pour vivre avec assez de confort. Le rythme est cadencé par la cloche du bord. Cette dernière a la mauvaise habitude de sonner toujours au plus mauvais moment. Un comité anti cloche a vu je jour et un sabotage de cet instrument a sérieusement était envisagé. Comme nous sommes dans les jours les plus longs de l’année, nous enchainons sans stress (hormis celui de cette maudite cloche) les 3 ou 4 plongées, les à la bouffe, les siestes et les longues discussions à refaire le monde.
J’ai changée pas mal de fois de binômes, mais le scénario était toujours le même, je restais souvent sous le bateau alors que mes compagnons avaient séché leur bouteille. Merci au nitrox qui m’a permis de ne pas ressentir de fatigue particulière malgré mes longues plongées. Par 2 fois nous sommes passés par dolphin reef, c’est un très grand récif avec un large lagon où vit un groupe assez important de dauphins. Nous sommes allés les voir en PMT, l’occasion de faire quelques belles photos au prix de palmage sportif. Les photos vont suivre par la suite, un peu de patience.
Il va être temps maintenant de passer au sujet même de ce forum, la photo….donc assez de blabla, voici mes photos. Commençons par les photos d’ambiance, c’est là où je pense je suis la moins mauvaise. La plus grande part sont prisent avec l’objectif fish-eye Dyron visé à la place du hublot standard sur le caisson Ikelite du mon G9. Avec cet objectif, ce n’est que du bonheur, tout rentre dans la photo……. Il suffi d’être près, plus près et encore plus près est cela donne des belles photos d’ambiance. Le seul problème est quand on zoom il y a le risque d’avoir une faute à plein zoom, de plus le réglage du zoom n’est pas très progressif une fois l’appareil dans le caisson. Pour ne pas avoir ce problème à chaque remise en route de l’appareil j’ai utilisée le la possibilité de d’enregistrer des modes personnels.
Je me suis efforcée de travailler en manuel aussi bien sur le G9 que sur les flashs. Par contre je me suis trouvée face à un problème, quel que soit le mode dans lequel je mettais mon G9 (priorité vitesse, ouverture ou manuel) quand je mettais mes flashs en full, ils déclenchaient bien mais ils étaient mal synchronisés. Des que je me mettais en ½ ¼ 1/8 puissance tout rentrait dans l’ordre. Je ne sais pas si quelqu’un a une solution à ce problème, ou peut me dire quelle erreur j’avais fait.







