Mois : juillet 2015

Nouvelle école de scaphandriers en Bretagne

Décidément, ça bouge sur le front des formations de scaphs pros. Petit rappel des faits. Après des lustres de monopole de l‘INPP, c’était au tour du CAP Trébeurden d’obtenir l’agrément de formations au Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie (CAH) Classe II Mention A. Ainsi que l’ENS de St Mandrier. En octobre, cela devrait être au tour de Lorient de proposer une telle formation par l’Afpa, en collaboration avec l’INPP. Construite par les allemands durant la guerre pour abriter ses U-boats, la base des sous-marins (BDSM) de Lorient est en pleine reconversion. Notamment avec un pôle « courses au large » très dynamique....

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Dive Wrist Panel, l’engin français qui séduit l’Amérique

Ras le bol de l’auto-flagellation franco-française. Marre de croire en permanence que tout se passe à l’étranger, de préférence outre-Rhin ou outre-Atlantique. Car, pour reprendre le slogan d’une autre crise de la fin des années 70  : «  en France, si on n’a pas de pétrole, on a des idées  ». Oui, dans l’hexagone il y a aussi des gens qui se creusent les méninges, qui innovent et qui entreprennent, en marge d’Areva, Airbus, Thales ou du CAC 40. Exemple, Francis Beckers et sa société Revora Concept.   Tout seul dans son coin, avec ses neurones rien qu’à lui,...

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Mariage pour tous, les raies aussi

Dans le reportage consacré aux Seychelles du N° 72 de Plongée Magazine, page 27, était publiée une photographie avec la légende suivante : « scène de la vie ordinaire sous-marine. Une grosse femelle pastenague est poursuivie par les assiduités de deux jeunes mâles ». Sauf que la scène en question était loin d’être ordinaire. C’est même le contraire, ce comportement n’ayant été que très rarement observé. En effet, un examen plus approfondi des photographies révèle qu’il s’agit de deux espèces bien différentes : une grosse femelle raie à taches noires (Taeniurops meyeni) poursuivie par des mâles raies à fouet (Himantura fai). A la lumière de cette information, on s’est alors demandé quelle était la nature de ce comportement. Simple instinct grégaire ? Interrogé, Bernard Séret, requinologue, spécialiste des élasmobranches et consultant en ichtyologie marine s’est d’abord enthousiasmé : « je pense qu’il s’agit là d’un comportement assez exceptionnel et qu’il s’agit très vraisemblablement d’un essai d’accouplement entre deux espèces. » Il s’est alors tourné vers un collègue australien, Peter Last, afin d’en savoir plus. Ce dernier confirme l’attraction sexuelle mais relativise son caractère exceptionnel. « Peter a déjà observé des Himantura fai collées à de grandes pastenagues, reprend M. Séret. Principalement des Pastinachus sephen et Pastinachus atrus, plus rarement avec des Taeniurops meyeni comme ici. Nous pensons tous deux qu’il s’agit bien d’une interaction sexuelle, mais sans avoir jamais vu d’accouplement mené à terme. Peut-être que les mâles...

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